Ecoliers 1: Il ne faut pas vendre la peau du lièvre…
Les écolier-ère-s Morgien-ne-s ont bien failli succomber à la morale de la fable du lièvre et de la tortue : rien ne sert de courir, il faut partir à temps. Pour des personnes qui ont couru tout l'après-midi, cela aurait quand même été une morale bien difficile à avaler.
Pully 1 - Morges 1 : 27 - 47 (15 - 0 ; 5 - 25 ; 4 - 8 ; 3 - 14)
Avec un repas de midi encore sur le ventre pour ce match à 13 heures, la digestion s'annonçait difficile avec une 15 - 0 sur l'estomac après le premier quart. Le cinq de départ regagnait le banc avec des visages aussi blancs que quand on sort d'un manège qui tourne dans tous les sens. Heureusement, le deuxième quart allait permettre à l'équipe morgienne, grâce à une presse terrible, de faire chauffer les ampoules du tableau de marque côté Morges pour arriver à la mi-temps avec 10 longueurs d'avance. Lors du troisième quart, le cinq de départ montra qu'il était aussi capable de marquer ce qui est rassurant autant pour l'équipe que pour eux. Le quatrième quart venait parachever l'ouvrage.
Morges 1 - NWO : 35 - 32 (4 - 10 ; 12 - 12 ; 5 - 6 ; 14 - 4)
Contre Lausanne, le lièvre allait attendre le dernier quart pour, enfin, prendre part à la course. Les Lausannois avaient encore une très confortable avance de 7 points à l'entame du dernier quart. Mais le collectif Morgien prit le dessus sur une équipe qui compte de belles individualités, mais aussi des joueur-euse-s qui semblent ne jouer que pour leur donner le ballon. Au contraire, les Ecolier-ère-s de Morges peuvent tous marquer ce dont ne se priva pas Noé qui fit une magnifique fin de match pour nous donner la victoire. Kenza nous donna aussi un aperçu de son talent en attaquant son joueur pour changer de main en reverse et finir avec un lay-up. Pour son premier match avec des lunettes, David a montré à tout le monde qu'il avait eu beaucoup de mérite de jouer sans jusqu'à maintenant. Nicolas a commencé à prendre ses responsabilités en un contre un en affrontant son défenseur. Léo qui n'avait pas joué depuis longtemps s'est rassuré en marquant deux paniers importants. Angel, comme il était serré de près par son défenseur, décida qu'il était préférable de distribuer quelques belles passes. Lisa a aidé l'équipe avec sa fougue, Lola avec sa hargne en défense. Frédéric doit encore avoir un peu de patience pour que son travail porte ses fruits.
Avec des départs aussi catastrophiques dans les deux matchs, les Ecolier-ère-s ont montré qu'il ne fallait pas vendre la peau du lièvre avant de l'avoir tué. Il faut donc retenir cette morale de ce samedi : les Ecolier-ère-s n'aiment pas du tout perdre et par leur cohésion, ils-elles sont bien difficiles à battre. Mais il faut faire attention à ne pas trop se comparer à des lapins : à l'approche de Pâques on risque d'être chocolat.
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